Gaz de Shiste: Concession de La Conquillie – enquête publique

IMPORTANT ! Concession de La Conquillie – enquête publique

Il est important de se MOBILISER et de propager comme une onde de choc!

Jusqu’au 8 février, dernier délai vous pouvez répondre à cette enquête publique sur le site du collectif fertois

Si vous désirez consulter le dossier complet disponible en mairie, il est en pdf ici

un modèle de lettre

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A la source d’un photographe ( H-C-B)

Martin-Munkacsi-1930En 1931, Henri cartier-Bresson découvre cette photo de Martin Munkacsi dans « Arts et métiers graphiques », représentant trois enfants noirs courant se jeter dans les vagues du Tanganyika. Il a 23 ans et c’est une révélation. Tout dans l’image le subjugue: le contraste des corps sur l’écume, leur gracieux emboitement, leur subtile dynamique. Elle lui rappelle non seulement son expérience de l’Afrique, mais elle lui montre surtout ce qu’il est possible de faire avec un appareil photo. « J’ai soudain compris que la photographie peut fixer l’éternité dans l’ instant, dira-t’il plus tard. C’est la seule photo qui m’ait influencé. Il y a  dans cette image une telle intensité, une telle spontanéité, une telle joie de vivre, une telle merveille, qu’elle m’éblouit encore aujourd’hui. La perfection de la forme, le sens de la vie, un frémissement sans pareil… » Comme il l’expliquera à diverses reprises, cette image fut l’étincelle qui mit le feu au poudres.

Source: Henri-Cartier-Bresson, le tir photographique,  Clément Chéroux

Soissons, le soir (Rodin)

Soissons, le soir

Cathédrale

Il n’y a point d’heure dans cette cathédrale; il y a l’éternité. La nuit n’y met-elle pas plus d’harmonie que le jour? Est-ce que les cathédrales auraient été faites pour la nuit? Le jour vainqueur, qui les inonde de clarté, ne les subjugue-t-il pas trop?Ah! beauté que j’avais pressentie! Je suis pleinement satisfait. Les restaurations qui, dans la lumière du jour, offensaient mes yeux, sont maintenant effacées. Quelle invincible impression de virginité! Quelle fleur de catacombes C’est une forêt vierge, qu’éclairent de puissantes lumières jaillies d’une des nefs latérales…Oui, c’est la nuit, c’est quand toute la terre est dans l’obscurité, c’est alors, grâce à quelques lueurs, que les architectures reviennent; c’est alors qu’elles retrouvent tout leur auguste caractère, comme le ciel reprend toute sa grandeur dans les nuits étoilées.Ainsi, j’avais un rendez-vous, cette nuit, avec l’image du ciel que j’ai dans le coeur, avec ce ciel qui n’aura pas de lendemain, peut-être… Pourquoi faut-il que la cathédrale divine soit insultée, que cet Ecce Homo de pierre soit tourné en dérision?… Pourtant, moi, atome de vie, pendant les instants que je passe dans cette église, je me sens plein des siècles de jadis, des siècles vénérables qui ont produit ces merveilles; ils ne sont pas morts! Ils parlent dans la voix des cloches! Ces trois coups de l’Angélus, qui frappent doucement le ciel, ne connaissent d’obstacle ou de limite ni dans l’espace ni dans le temps; ils nous viennent du fond du passé et ils rejoignent nos frères chinois, et les vibrations profondes du gong…Cette sonnerie hautaine: d’abord, c’est comme si des dieux discouraient; puis, c’est un tapotement, comme une assemblée de femmes qui parieraient toutes à la fois; enfin, la voix de la cloche s’éteint lentement et expire, puissante encore, sur cette douce ville de province dont l’âme est fille de l’honorable simplicité, tandis que Paris est la fille internationale des orgueils.Ces arcades, éclairées parmi l’ombre, sont en ruine. Avec elles l’esprit reste suspendu dans l’air et dans le temps.Les colonnes, dans la lumière qui les frappe: un linge blanc aux plis droits, les plis rigides du surplis sacerdotal. Mais quand elles s’éclairent elles évoquent des soldats à la parade, dans une attitude respectueuse dont rien ne fléchira la ligne droite. Et puis, la flamme faiblit, et les colonnes prennent des aspects de fantômes.Extérieur:Sur cette place silencieuse, dans l’immobilité de la nuit, la cathédrale a l’air d’un grand navire à l’ancre.La pluie, qui depuis des siècles verse ses rafales sur ces dentelles, les a encore amenuisées, perfectionnées. Qu’il est loin le temps où ces merveilles étaient dans leur nouveauté! Les gothiques sont, maintenant, aussi loin de nous que les Grecs.Tous les rois de France sont dans cette ombre, dans cette tour majestueuse qui surplombe…Le jour point. La lumière se ramasse: elle atteint l’église par de larges touches, éclabousse les colonnes maîtresses, les colonnettes ajourées, les boudins clairs en profils perdus, tandis que des ombres glissent d’en dessous… Brève demi-heure de délices.

EXERCICE MÉDITATIF…sur les ennemis!

S'il y a un probleme dans le mensonge, c'est celui du menteur!

Voici la démarche pour apprécier le mérite des ennemis :

1. Considérer que, dans le but de se forger le caractère, la pratique de la patience est indispensable ;

2. Comprendre l’idée que le meilleur moyen pour renforcer sa patience est d’avoir un ennemi ;

3. Percevoir dans cette perspective que les ennemis sont très précieux pour les occasions qu’ils nous offrent ;

4. Décider qu’au lieu d’être courroucés face à ceux qui entravent nos désirs, en notre for intérieur nous répondrons par la gratitude.

En percevant les choses de cette façon, l’attitude envers l’adversité change. Ce changement est très difficile et à la fois très gratifiant. La réflexion poussée plus en avant dans cette démarche vous montrera que les ennemis les plus mal intentionnés vous accordent, en un sens, beaucoup de bonté. Car c’est seulement face aux agissements d’ennemis que vous pouvez apprendre à développer une véritable force intérieure.

Les adversaires nous offrent ce genre d’opportunité. Dans l’exercice de la patience, un ennemi est le meilleur des alliés. Grâce à l’apprentissage de la patience, votre mérite s’accroît, par conséquent, les ennemis sont de vrais protagonistes du développement spirituel.

Dalai Lama

La gentillesse.. pour apprivoiser l’Amour

gentillesse
Quand nous trouvons difficile de vibrer dans l’Amour, peu importe la raison, choisissons d’être simplement gentil !

La gentillesse est issue de l’Amour mais elle est parfois plus facile à manifester.
La gentillesse nous donne la possibilité de vivre de merveilleuses qualités, qui, avec le temps, nous aiderons à vivre dans l’Amour.

En étant gentil, nous vivons du respect pour l’autre. Nous apprenons la modestie et la patience. Nous pouvons nous mettre dans les chaussures de l’autre, c’est l’empathie.

En étant gentil nous ouvrons notre coeur et apparaissent la générosité et la gratitude.
En manifestant de la gentillesse, envers nous même et envers les autres, nous apprivoisons l’Amour et ce merveilleux état d’être s’installe en nous tout en douceur. »

Josée Gauthier
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Les deux loups !

loup

Un homme âgé dit à son petit-fils, venu le voir très en colère contre un ami qui s’était montré injuste envers lui :

« Laisse-moi te raconter une histoire… Il m’arrive aussi, parfois, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et n’en éprouvent aucun regret. Mais la haine t’épuise, et ne blesse pas ton ennemi. C’est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure. J’ai souvent combattu ces sentiments »

Il continua : » C’est comme si j’avais deux loups à l’intérieur de moi; le premier est bon et ne me fait aucun tort. Il vit en harmonie avec tout ce qui l’entoure et ne s’offense pas lorsqu’il n’y a pas lieu de s’offenser. Il combat uniquement lorsque c’est juste de le faire, et il le fait de manière juste. Mais l’autre loup, ahhhh…! Il est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage.

Il se bat contre n’importe qui, tout le temps, sans raison. Il n’est pas capable de penser parce que sa colère et sa haine sont immenses. Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien. Il est parfois si difficile de vivre avec ces deux loups à l’intérieur de moi, parce que tous deux veulent dominer mon esprit. »

Le garçon regarda attentivement son grand-père dans les yeux et demanda :  » Lequel des deux loups l’emporte, grand-père ? »

Le grand-père sourit et répondit doucement : « Celui que je nourris. »

Une fable amérindienne que l’on raconte le soir autour du Feu Sacré.
Auteur inconnu

Quand l’ego prend le dessus (Inelia Benz)

ego

L’Ascension est l’expansion de la conscience, et l’ego, s’il prend le dessus, contraindra cette expansion.

Quand peut-on dire que l’Ego a pris le dessus ? Il existe des signes. Nous nous mettons à juger les autres, nous pensons qu’ils ont tort, nous devenons la victime de quelqu’un, on nous fait du mal et, nous en faisons aux autres.

L’ego est un corps nécessaire à l’existence sur terre. Cet article ne traite pas de comment « s’en débarrasser », « le tuer  » ou quoi que ce soit de ce genre. Mais il traite de comment ne pas le laisser prendre le dessus.
Quelques exemples de prise de contrôle par l’ego.

Récemment, un de mes amis a subi une mauvaise passe dans son voyage de découverte. Il avait le sentiment qu’il devait trouver sa propre vérité et mener les autres vers sa vérité. Les détails sont personnels, aussi je ne les dévoilerai pas. Cependant, je tiens à mentionner ce cas particulier, car c’est quelque chose que LA PLUPART D’ENTRE NOUS vivra.

Essentiellement, ce qui se passe est que nous nous retrouvons drapés de notre propre importance. Particulièrement si notre vocation est celle du leadership, de l’enseignement ou de la diffusion, comme c’est le cas de mon ami.

La vocation de diriger comme leader, peut être très puissante et s’accompagne du pouvoir. Le pouvoir est la capacité de faire. La personne qui détient le pouvoir a la capacité de faire ce qu’elle veut. C’est une chose positive. Le pouvoir, dans le royaume du spirituel et de l’illumination s’accompagne d’une grande responsabilité. La responsabilité est la capacité de réagir. Ce qui revient au pouvoir.

Dans le contexte actuel de l’éveil, les gens sont avides de jouer les meneurs d’âmes. Ceci, bien sûr, est contradictoire en soi. Les personnes qui recherchent le leadership cherchent simplement au mauvais endroit. Tout le propos de l’illumination et de l’ascension est que la personne ne regarde pas en dehors d’elle-même, ne demande pas aux autres d’apporter des réponses.

Je ne dis pas qu’une personne ne devrait pas chercher la sagesse auprès de maîtres contemporains ou disparus, au contraire. Plus la personne s’expose à la sagesse des siècles passés, mieux c’est. Cependant, à la fin, elle aura besoin de se tourner vers son être intérieur et de faire l’expérience de sa complétude ; il lui faudra trouver ce qui est vrai pour elle.

Mon ami a chuté, mais vraiment chuté. Il m’a contactée pour obtenir des réponses, se demandant ce qui se passait, pourquoi cela lui était arrivé. Ma réponse : regarde à l’intérieur. Reste centré sur ton cœur et fais le calme dans ton esprit.

Il se sentait mal d’avoir laissé les gens dans sa « vérité » laquelle s’était révélée n’être rien de plus qu’un brouhaha égocentrique.   Nul besoin de se sentir mal. Les gens sont tous, sans exception, des êtres divins. Si un ou plusieurs de ces êtres divins décide de suivre une autre personne sur le chemin de leur croissance spirituelle, une connexion existe bel et bien ici, tout comme les leçons à apprendre. Il n’y a pas de victimes dans la vie.

Et vous savez quoi ? La plupart des gens ne se rendraient même pas compte qu’ils sont en train de faire une erreur. La plupart des gens avancent et vivent leur vérité au mépris de celle des autres pour le restant de leur vie. Ce n’est pas le cas de mon ami.
Signes qui indiquent que l’ego est en train de prendre le dessus :
Nous affirmons que les autres ont tort

« tu as tort à ce sujet, ça ne marche pas comme ça.  »
« Non, ce n’est pas ça du tout.  »
« Si tu fais ça, tu es complètement idiot.  »
« NON, tu n’as pas eu une bonne vie ; tu as eu une vie pourrie, une vie horrible. Une vie de souffrances. Ce n’est pas une bonne vie. »

J’ai entendu quelqu’un dire tout ça dans une conversation.

Lorsque nous affirmons que les autres ont tort, nous atrophions leur être. C’est une manière de les abattre et de les détruire. À force d’affirmer que les autres ont tort, ils en viennent à sombrer dans la dépression ou pire encore.
On est blessé

Récemment, j’ai parcouru des milliers de kilomètres pour apprendre à mieux connaître une personne en particulier. Cette femme est quelqu’un que j’admire et pour laquelle je ressens beaucoup d’affection. Lorsque je suis arrivée là-bas, au bout de quelques heures, elle m’a tout simplement signifié qu’il n’y avait pas de place pour moi ni dans son espace, ni dans son esprit, ses pensées ou ses sentiments. C’était honnête de sa part mais la vérité fait très mal. Voilà, j’étais là, toute disposée à la recevoir. J’avais dépensé des centaines de dollars pour être là, voyagé plusieurs heures pour être là et je lui avais donné la clé de mon espace, de mes pensées et de mon cœur ; et voilà ce qui m’arrive… en réalité, c’est quelqu’un que je ne connais pas vraiment.

C’est notre EGO qui s’attend à être attendu, accepté, accueilli et aimé. C’est notre EGO qui recherche validation, approbation et admiration. C’est notre EGO qui s’attend à trouver quelque chose ici bas, chez une autre personne, quelque chose que nous devrions rechercher en nous-mêmes. Mais lorsque nous faisons ça, nous renonçons à  trop de POUVOIR.

NE DONNEZ PAS VOTRE POUVOIR et ne soyez pas si attaché à vos propres VÉRITÉS; cela vous empêche de voir celles des autres, lesquelles sont aussi justes et aussi valables. Mais ne repoussez pas les autres pour vous protéger. Nous sommes ici pour interagir, communiquer, faire l’expérience de la proximité, de l’amitié, de l’amour, de la connexion.

Tout ce qui diminue notre conscience, par l’action du jugement, nous blesse ; en faisant plaisir aux autres plutôt que d’être nous-mêmes, en doutant de nous-mêmes, en disant que les autres ont tort, ou en se sentant important, etc. sont là, très probablement, le signe que l’ego prend le dessus.

Recherchez l’humilité, l’ouverture d’esprit ; autorisez-vous à être vulnérable et permettez à la vie de vous enseigner comment grandir, évoluez et ascensionnez vers le niveau suivant de votre conscience. Ne devenez jamais invulnérable au point que personne ne puisse vous blesser ou vous indiquer sur quoi vous devez travailler pour grandir encore plus.

Traduit pas Carine pour : ascension101.ccom

Un conte pour écouter au-delà de son regard.


Image de Soi
Il était une fois, au fin fond de la Sibérie, un village de chasseurs, où le chef avait une femme très belle, très jeune, dont il était amoureux fou …
La saison de chasse ayant été très fructueuse, il chargea son traîneau de toutes les forures pour aller les vendre à la ville voisine. Les peaux étant d’une très belle qualité, il put les échanger à un bon prix, acheter tout ce qu’il fallait pour la survie de son village et le bien être de chacun, car c’était un homme juste et bon.

Après tous ces achats, il lui resta une peau de renard blanc et il vit, dans un coin du magasin, un miroir en métal poli. Dans son village où l’on vivait depuis des millénaires sous la tente, il n’y avait jamais eu, de mémoire de chasseur, aucun miroir. Aussi pensa t-il faire plaisir à sa femme, qui était comme vous le savez  » belle comme un rêve  » en échangeant la peau de renard blanc contre le miroir de métal poli.
Il revint au village, distribua les vivres et les objets ramenés de la ville équitablement entre tous les chasseurs, ne gardant pour lui que le miroir enveloppé dans sa chemise, qu’il déposa aux pieds de sa femme.
Celle-ci se pencha sur le paquet, ouvrit la chemise, reconnut l’odeur de son mari, s’arrêta stupéfaite, éclata en sanglots, puis prit son manteau, ses raquettes de neige et s’enfuit sans un mot jusqu’au village de sa mère.
Cette dernière s’étonna de la visite de sa fille. Celle-ci entre deux sanglots murmura :
- Mon mari ne m’aime plus. Il est parti à la ville comme chaque année, vendre ses fourrures. Comme chaque année depuis toujours, il a rapporté tout ce qu’il fallait pour le village. Il n’a oublié personne.
Mais dans sa chemise, il a ramené une femme merveilleuse, très jolie, séduisante comme un matin de printemps. Elle avait même son odeur, je l’ai reconnue. C’est bien le signe qu’il ne m’aime plus.
Sa mère qui était une femme d’expérience, car elle avait beaucoup vécu, lui dit :
- Viens avec moi, je veux voir qui oserait être plus belle que ma fille. Plus belle que le rêve d’un roi !
Je veux voir.

Arrivée au village des chasseurs, elle rentra sous la tente du chef, reconnut la chemise de son gendre, l’ouvrit, se pencha, regarda et éclata de rire, en disant à sa fille :
- Tu n’as rien à craindre ma chérie, elle est vieille et moche.

Oui on ne voit ses problèmes … qu’avec ses propres yeux !
Jacques Salomé

« Contes à aimer… Contes à s’aimer. »
Editions Albin Michel

Prière de Ronsard

Miroir, mon beau miroir, dis-moi si je suis toujours le plus seul au monde
Ecoute, bûcheron, arrête un peu le bras;
Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas;
Ne vois-tu pas le sang lequel dégoutte à force
Des nymphes qui vivaient dessous la dure écorce ?
Sacrilège meurtrier, si on pend un voleur
Pour piller un butin de bien peu de valeur,
Combien de feux, de fers, de morts et de détresses
Mérites-tu, méchant, pour tuer nos déesses ?
Forêt, haute maison des oiseaux bocagers !
Plus le cerf solitaire et les chevreuils légers
Ne paîtront sous ton ombre, et ta verte crinière
Plus du soleil d’été ne rompra la lumière.
Plus l’amoureux pasteur sur un tronc adossé,
Enflant son flageolet à quatre trous percé,
Son mâtin à ses pieds, à son flanc la houlette,
Ne dira plus l’ardeur de sa belle Janette
Tout deviendra muet, Echo sera sans voix ;
Tu deviendras campagne, et en lieu de tes bois
Dont l’ombrage incertain lentement se remue,
Tu sentiras le soc, le coutre et la charrue ;
Tu perdras le silence, et haletants d’effroi
Ni satyres ni Pans ne viendront plus chez toi.

Pierre de Ronsard